F 1 : le projet de GP de France «n’est pas enterré» selon Douillet
Publié le 21 février 2012 à 22:19 Aucun CommentaireUne Arlésienne, le Grand prix de France de Formule 1 ? Pas pour le ministre des Sports David Douillet. Le retour des bolides de F1 dans l’Hexagone en septembre 2013 au Castellet, près de Toulon (Var), «n’est pas enterré» selon l’ex-judoka.Â

Castellet (Var). Le ministre des Sports David Douillet l’assure, le circuit Paul-Ricard devrait revenir au calendrier du Championnat du monde de F 1 à partir de 2013, en alternance avec le Grand Prix de Belgique. | (photopqr/« nice-matin »/franz chavaroche.)
«On se doit d’avoir un Grand Prix de France, on va avoir trois nouveaux pilotes français en F1. C’est mon rôle d’avoir aujourd’hui le Grand Prix de France», a affirme l’ex-champion olympique de judo, dimanche matin sur TF1, dans une interview exclusive diffusée par le magazine Auto-Moto.
«La France est une terre de Grand Prix», rapelle aussi David Douillet, plus d’un mois après que le cabinet du Premier Ministre François Fillon ait indiqué à l’AFP, le 9 janvier, que le projet était «en bonne voie» et que Matignon était en train de «finaliser la faisabilité technique et le financement du projet». Passionné de sport automobile et originaire d’un département, la Sarthe, où se situe le circuit mythique du Mans, Fillon est un ardent défenseur du retour de la F1 en France.
Ce Grand Prix de France aurait lieu tous les deux ans, en alternance avec le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps, et pourrait attirer plus de 70 000 spectateurs au circuit Paul Ricard High Tech Test Track (HTTT), selon son directeur, Stéphane Clair.
«Un coût divisé par deux», assure Douillet
«J’ai rencontré Bernie Ecclestone (NDLR: le détenteur des droits commerciaux de la F1), il est totalement d’accord pour partager justement ce Grand Prix de F1 entre la Belgique et la France. On a mobilisé et motivé les collectivités territoriales pour abonder au financement de ce type d’épreuve», rappelle le ministre. Ce sera un coût divisé par deux puisqu’on va le partager avec la Belgique.
«Il nous reste à nous mettre vraiment en accord très précis, très finement, avec nos amis belges (NDLR: notamment le promoteur du GP de Belgique, Etienne Davignon), et puis quelques détails aussi du côté du Sud, avec une ou deux villes pour venir clôturer le tour de table financier. On y est presque», a conclu David Douillet.
Le gouvernement a constitué un Groupement d’Intérêt Public (GIP) avec les collectivités locales (région PACA et départements voisins du Var) mais n’a pas encore bouclé ce tour de table auquel il manquerait encore deux ou trois millions d’euros, selon des sources proches du dossier.
Source © Le Parisien avec l’AFP
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